oriabel's profileLe jardin secret d'Oriab...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    March 15

    Mon site et mon nouveau livre

    Mon nouveau livre
    WWW. AURES. COM(amour sur le net)
    sortie en avril dans les librairies
     
     
     
     
     
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    January 20

    Le chant de la femme louve editions publibook

     
    Notre avis : Un corps aimant, ses pulsions et ses pulsations que les mots tentent de saisir. Une entreprise nécessairement vaine, qui ne peut conduire qu’à l’explosion, voire la désintégration du langage, et produire une écriture nécessairement libidinale, aux vers constellés… Recueil primitif, au bord du primal, "Le Chant de la femme louve" donne à voir, mais surtout à ressentir, au travers d’une expression concise et désarticulée, les foudroiements de la passion, irraisonnée, irraisonnable.
    Résumé : Avidité des lèvres, impatience et fébrilité du corps en attente, regards ardents, besoin d’apaiser ses turbulences intérieures au contact de l’autre et de sa peau: des images et des thèmes filés tout au long d’un recueil composé par celle que l’on peut qualifier de poétesse du désir. Par celle qui sait travailler ses vers pour leur impimer ces flux et reflux de l’envie épidermique, quasiment animale, de l’être aimé. Dusse l’obsession la tenailler et la submerger.
     
     
     
     
                           

    Préface

    Un pur hasard me fit découvrir ces vers-ci :

    Dans l’Aurès nous allons

    En toute quiétude

    Aurès Aurès

    Ce havre de paix

    Chemins tortueux

    Qui donc est ce poète qui parle si bien de l’Aurès, Un

    Chawi originaire des montagnes certainement. Il se

    cacherait derrière un pseudo. Vite j’entrai en contact avec

    l’auteur. J’avais faux sur toute la ligne.

    Oriabel est une femme sortie tout droit du Moyen Age.

    Elle aime l’Aurès tout simplement. Je demande à lire ces

    autres poèmes. Très vite je deviens un lecteur privilégié.

    Une douceur sauvage émane de ses écrits.

    Le jour, elle est cette princesse enfermée dans un

    donjon. Une louve certes mais alors la louve de Rome,

    celle-la même qui allaita Remus et Romulus. Mais le soir

    venu, elle déploie ses ailes et s’élance depuis sa tour en

    quête d’une proie. Elle est alors, à l’instar de Vampirella

    ou Luciféra, une bête du Gévaudan et transgresse la

    raison, enjambe le Styx et défie Hadès dans son antre pour

    libérer les amants maudits.

    Avec des mots simples et spontanés qui lui sont

    propres, cette femme poète écrit et décrit ce sentiment

    mille fois licencieux. Elle devient alors une vestale vouée

    et dévouée au culte d’Aphrodite.

    10

    A l’instar d’Elizabeth Bowen, de Shirley Jackson, de

    Sylvia Townsend, Oriabel aborde le thème du Démon

    Lover en des vers délicieusement sulfureux à vous faire

    frissonner de plaisir ou d’angoisse un peu comme dans les

    ballades celtiques où l’appel de la mort est très fort.

    Le désir et la fascination semblent étroitement et

    intimement mêlés au banal ordinaire.

    La seule question que je me pose est ce que fait

    Oriabel en notre époque où la poésie n’a pas de place ?

    La savoir là, redonne quelque espoir et offre de la

    fraîcheur.

    Messaoud NEDJAHI